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Communiqués de presse de CSC

CSC publie son enquête annuelle sur les préoccupations des DSI

19 novembre 2001

El Segundo, 19 novembre 2001 - Les systèmes informatiques des entreprises restent dangereusement vulnérables aux cyberattaques, selon les conclusions d’une étude de Computer Sciences Corporation (CSC) publiée aujourd’hui. Cette étude a révélé les faiblesses suivantes parmi les entreprises interrogées :
  • 46% d’entre elles ne disposent pas d’une politique formalisée de sécurisation des systèmes d’information ;
  • 59% ne disposent pas d’un programme formel de conformité ;
  • 68% ne font pas d’analyse périodique de la sécurité et d’évaluation du risque.
Ces conclusions, axées plus particulièrement sur la sécurité informatique, se retrouvent dans les résultats de la 14ème enquête annuelle menée par CSC, à laquelle plus de 1000 responsables informatiques du monde entier ont participé en août 2001. Cette étude annuelle révèle que les responsables informatiques se montrent assez insouciants en matière de protection et de sécurisation de systèmes. Interrogés sur les questions qui leur paraissaient les plus importantes pour leur entreprise, ces responsables n’ont placé la réduction des vulnérabilités informatiques qu’en cinquième position.

« La plupart des directeurs informatiques savent l’importance de la protection et de la sécurisation des données, mais les directions des entreprises considèrent encore la sécurité comme un « plus » appréciable mais pas comme un besoin majeur, précise Ron Knode, directeur des services de sécurité Monde chez CSC. « Ce n’est qu’à la faveur d’un incident que les perceptions évoluent. Et pourtant, il est bien moins coûteux de prendre les mesures de sécurité adéquates de façon préventive plutôt que de gérer les conséquences d’un défaut de sécurité. »
Ron Knode recommande aux entreprises de prendre les mesures suivantes pour optimiser leur politique et leurs procédures de sécurité informatique :
  • Charger formellement une équipe de l’application de la politique de sécurité informatique. Cette équipe (ou cet individu) doit disposer de l’autorité formelle, des ressources et de responsabilité suffisantes pour appliquer le programme dans son intégralité.
  • Définir et développer un plan de sécurité informatique.
  • Assurer une coordination en matière de sécurité entre toutes les équipes du service informatique.
  • Effectuer régulièrement des audits de sécurité et assurer le suivi complet de tout défaut constaté.
Internet prenant une place de plus en plus importante, les entreprises sont devenues dépendantes des transactions, communications et processus électroniques. Lorsque ces ressources pâtissent d’une attaque ou d’une intrusion, bien des entreprises en ressentent lourdement les effets et certaines ne s’en relèvent pas, explique Knode. Dans bien des secteurs, notamment ceux de la santé et des services financiers, une réglementation exige des entreprises qu’elles mettent en œuvre une politique de sécurité et d’archivage.

Selon cette enquête, la priorité numéro un des responsables informatiques est de tirer la plus grande valeur possible de leurs systèmes existants.

« A première vue, ces responsables semblent soucieux d’optimiser la productivité de leur service informatique et de leurs systèmes d’informations », commente Van B. Honeycutt, PDG de CSC. « Mais si nous sommes attentifs aux messages sous-jacents qu’ils expriment, ils sont attachés à la consolidation de leur entreprise par une certaine intégration de la chaîne logistique et du processus de gestion de la relation client. Leur objectif n’est pas technique en soi, mais porte sur la synchronisation de processus métier autour de l’informatique. »

La deuxième préoccupation des responsables informatiques, citée par 63% des sondés, est « l’optimisation de l’efficacité organisationnelle », principalement au travers de partenariats avec la direction générale de l’entreprise, dans le but de créer et de perpétuer de la valeur ajoutée.
« L’établissement de relations avec la direction générale comme avec les clients, les fournisseurs et mêmes les concurrents -- bref, la création d’une chaîne de collaboration -- est crucial pour produire plus de valeurs et de résultats », fait remarquer Van B.Honeycutt.

Suite à la chute de nombreuses entreprises de la nouvelle économie et à la lumière des préoccupations plus internes qu’externes des responsables interrogés cette année, l’e-business semble avoir quitté le devant de la scène cette année, selon l’étude de CSC. L’établissement d’une stratégie e-business, cité en cinquième position l’année précédente, n’apparaît plus qu’au douzième rang des préoccupations cette année.

« En dépit de la faillite largement médiatisée d’un certain nombre de « .com », l’e-business n’est pas mort », affirme Van B.Honeycutt. « On le considère désormais comme allant de soi lors de la réalisation de nouveaux systèmes. Les entreprises recherchant un meilleur retour sur investissement, les processus métiers vont être de plus en plus la source première de ces retours ; leur intégration aux systèmes de l’entreprise est donc essentielle. »

Les personnes interrogées dans le cadre de l’enquête annuelle sur les enjeux informatiques étaient des directeurs informatiques, des vice-présidents et directeurs techniques d’entreprises de divers secteurs, notamment les services financiers, la santé, les biens de consommation et l’administration. Par ailleurs, cette étude passe en revue les grandes options actuelles que sont l’externalisation, le développement de systèmes, l’e-business et les nouvelles technologies. Sur 1000 personnes interrogées, 34% travaillaient dans des entreprises nord-américaines, 29% dans des entreprises européennes, 13% en Australie et 24% en Asie.

« La 14ème enquête annuelle de CSC offre une analyse complète des questions actuelles et des directions prises par les responsables informatiques du monde entier », commente Denny Wayson, vice-président et analyste senior de la division Solutions d’entreprise de Gartner Dataquest, une des principales sociétés d’études de marché. « Ses principales conclusions concernant les départements informatiques qui cherchent à optimiser la livraison des services dans toute l’entreprise et à améliorer leur efficacité structurelle, correspondent très largement aux résultats des dernières études de Gartner Dataquest sur les comportements d’achat actuels. »

Cette enquête annuelle également comprend les résultats détaillés par secteur, et est disponible en ligne (en anglais) sur le site global de CSC.




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