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Communiqués de presse de CSC
Selon une étude de CSC , "l’e-connexion " avec les partenaires, les clients et les fournisseurs est une priorité pour les directeurs européens de l’information
26 janvier 2001
Dans le contexte actuel difficile pour les start-ups, les responsables européens des technologies de l'information classent en première priorité l'interconnexion avec leurs fournisseurs, leurs clients et leurs partenaires, c'est ce que révèle une enquête réalisée par Computer Sciences Corporation (NYSE: CSC).
CSC interroge chaque année depuis 1988 les responsables de systèmes d'information sur des questions technologiques clés. Parmi les 822 interviewés de cette année, on trouve des directeurs de l'information, des vice-présidents et des directeurs des départements technologiques appartenant à des organisations dans plus de 18 domaines différents tels que les services financiers, la santé, les biens de consommation et l'administration. Sur l'ensemble des réponses, 26 % représentent des organisations d'Amérique du Nord, 27 %des entreprises européennes, 15 % des organisations d'Australie et de Nouvelle-Zélande et 32 %des entreprises d'Asie.
La 13ème enquête de CSC sur les questions clés relatives à la gestion des systèmes d'informations révèle ainsi que pour les responsables européens des technologies de l'information, il importe avant tout de se connecter électroniquement avec leurs clients, fournisseurs et/ou partenaires, vue que partagent d'ailleurs leurs homologues en Amérique du Nord, en Australie et en Nouvelle-Zélande.
"L'année dernière, le commerce business-to-consumer (B2C) était au centre des préoccupations. Aujourd'hui, le business-to-business (B2B) s'avère l'opportunité la plus importante de l'e-business," commente Claude Czechowski, président de CSC pour la région France Belgique Luxembourg. "Etant donné la nécessité croissante de procéder à l'intégration des fonctions pour supporter les processus, les activités et les systèmes, l'agilité sera la clé du succès du commerce électronique B2B".
La deuxième préoccupation essentielle des responsables informatiques européens est le développement d'une stratégie dans le domaine électronique ; ce point arrivait en 18ème position en 1998 et en 7ème position en 1999. A la troisième place, on trouve l'optimisation de l'efficacité organisationnelle, ce point obtenant un classement identique pour les régions de l'Amérique du Nord et de l'Australie/Nouvelle-Zélande.
Claude Czechowski perçoit un lien direct entre l'optimisation de l'efficacité organisationnelle et l'e-connexion avec les clients, fournisseurs et/ou partenaires, plus particulièrement à la lumière du glissement vers le B2B. "Les entreprises qui pourront réagir le plus rapidement en optimisant l'efficacité de leur organisation, auront un net avantage sur celles qui ne parviendront pas à le faire," souligne Claude Czechowski. "Les structures et processus organisationnels traditionnels ne peuvent supporter efficacement l'e-business B2B. En effet, ce dernier requiert que ses processus et systèmes se distinguent des autres, de sorte qu'ils puissent être transférés à l'extérieur de l'organisation et/ou partagés entre plusieurs organisations."
Par conséquent, CSC prévoit que de nombreuses entreprises devront réaménager ou segmenter leurs activités en plusieurs composantes afin de créer l'agilité nécessaire pour tirer pleinement profit de l'e-business B2B.
L'optimisation des services informatiques des entreprises est la quatrième priorité technologique la plus souvent citée, ce qui constitue un véritable bond par rapport à l'année dernière (11ème place). Le cinquième point le plus important pour les responsables informatiques en Europe, l'organisation et l'utilisation des données, perd de l'importance dans toutes les régions par rapport à l'année dernière.
"Les premières années de ce millénaire vont offrir aux organisations une nouvelle opportunité de transformer leurs activités, d'avoir une prise réelle sur les résultats et de modifier radicalement leur rôle dans le monde des affaires", ajoute Claude Czechowski. "Nous ne pouvons qu'encourager ceux dont les systèmes ne sont pas flexibles à aborder ces questions et à supporter l'agilité qui sera nécessaire au 21ème siècle."
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