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Communiqués de presse de CSC

La sécurité de l’information demeure la préoccupation numéro 1 des directeurs financiers

13 juillet 2006

Une enquête révèle également qu’une majorité d’entreprises continue à investir dans les technologies de l’information sans définir de plan stratégique

El Segundo, le 13 juillet 2006 – Le thème avait été lancé l’année dernière, et demeure d’actualité aujourd’hui : la sécurité de l’information reste la préoccupation majeure des directions financières, selon la huitième édition de l’enquête sur les problématiques technologiques des directeurs financiers. Cette enquête, menée conjointement par Computer Sciences Corporation (NYSE: CSC), la FERF (Financial Executives Research Foundation), la division recherche de la FEI (Financial Executives International) et le CFIT (Committee on Finance & Information Technology), révèle également qu’une majorité des entreprises représentées manquait toujours d’un plan informatique stratégique au sein de son organisation.

"La sécurité de l’information reste une préoccupation majeure pour les directeurs financiers, à l’heure où toujours plus d’audits évaluent les mesures de sécurité, la fréquence des violations de sécurité et la couverture médiatique donnée à ces violations," a déclaré Jerry Boltin, senior partner au sein de la division Consulting Group de CSC.

A peine un directeur financier sur cinq se déclare "très satisfait" par son programme de sécurité interne. "Ce n’est pas surprenant : lorsque des informations confidentielles sont compromises, elles risquent d’engendrer une interruption des activités et/ou des conséquences dramatiques sur le marché," poursuit Jerry Boltin. Environ une personne interrogée sur dix rapporte ainsi une interruption de service majeure résultant directement d’une intrusion électronique.

Une majorité d’interrogés – environ soixante pour cent – n’a toujours pas élaboré un plan informatique stratégique écrit, or beaucoup d’entre eux investissent de lourdes sommes dans les nouvelles technologies. Parmi les entreprises rapportant plus de 5 milliards de dollars de chiffre d’affaires, seuls cinq sur huit (63 %) ont défini un plan formel. "Comme nous l’avions déjà souligné dans des rapports précédents, cette attitude est extrêmement paradoxale : les sommes investies dans les nouvelles technologies sont énormes et rien n’est mis en œuvre pour mesurer les possibles conséquences de telles décisions," commente Taylor Hawes, chairman de CFIT. "Cela peut expliquer en partie la variabilité des retours sur investissements informatiques et les taux de succès des projets. Cette année, quelques interrogés ont rapporté des taux de succès supérieurs à 90 %, tandis qu’un autre groupe nettement plus conséquent rapportait des taux de succès inférieurs à 30 %."

Selon les directeurs financiers, cette année encore, le manque de solutions technologiques se fait ressentir dès qu’il est question d’optimiser l’utilisation d’informations analytiques pour améliorer la performance métier et accroître la valeur pour les actionnaires. Tout comme l’année précédente, seule une petite minorité – environ 8% - indique avoir réalisé des progrès substantiels dans ce domaine. 64 % des répondants prévoient d’investir dans des capacités de support décisionnel et analytique cette année.

"Les entreprises prévoient d’investir de lourdes sommes pour atteindre cet objectif," ajoute Jerry Boltin. "Pour les PME et les grandes entreprises, les dépenses oscillent en moyenne entre 1 million de dollars et 15 millions de dollars, et pour les plus grandes d’entre elles, cela monte jusqu’à 100 millions de dollars."

Les groupes ayant déjà initié des projets d’amélioration de leurs capacités de support décisionnel et analytique se concentrent sur les projets soutenant les objectifs de tenue des délais et/ou de mesure et d’efficacité de la performance métier. Les deux premiers domaines d’amélioration analytique cités sont "le planning/le budget/ les prévisions financières" et "le tableau de bord de gestion."

L’enquête révèle également que les dépenses informatiques globales devraient sensiblement augmenter l’année prochaine, et que les entreprises prévoient certains nouveaux contrats, ou l’extension de contrats d’outsourcing ou de «in-sourcing» (services partagés).

Toutes les formes d’outsourcing sont promises à se développer, voire à augmenter dans certains domaines. Comme nous le rapportions dans une édition précédente de l’enquête, les services de paie et l’informatique sont les deux domaines les plus fréquemment externalisés. Dans l’édition de cette année, 57 % des interrogés déclarent envisager des contrats d’outsourcing pour leurs services de paie, contre 27 % pour l’informatique. L’externalisation de la fonction paie prévaut dans les petites entités, tandis que les grandes entreprises ont plutôt tendance à externaliser leur informatique. Les technologies de l’information et les ressources humaines sont les domaines prévoyant le plus de projets d’outsourcing. Environ 7% des sondés prévoient d’externaliser une partie de leur informatique dans le courant de l’année, et près de 6% prévoient d’externaliser une partie de leurs ressources humaines.

"Il semble que l’une des raisons de cet engouement pour les projets d’externalisation soit le retour positif de la plupart des entreprises ayant entrepris ce type d’initiative," analyse Jerry Boltin. Cette année encore, près de 90 % des interrogés considèrent que leurs projets d’externalisation ont été un succès.

Tout comme l’année dernière, le top 3 des domaines à améliorer selon les directeurs financiers inclut «la gestion de projet», «comprendre la relation entre métiers et informatique» et «la communication». "D’après le senior management, près d’un projet informatique sur trois ne connaît pas un succès total, ce qui résulterait directement de ces déficiences," commente Jerry Boltin.

L’enquête a passé au crible plusieurs autres problématiques, notamment la manière dont les directions financières jugent la gestion des finances, les stratégies informatiques, l’utilisation d’applications et la gestion de la fonction informatique dans leurs entreprises. Le retour sur investissements technologiques, les impacts des mandats et des législations (telles que la loi Sarbanes-Oxley), la réponse aux problématiques d’intégration de systèmes, l’évaluation de l’efficacité de l’implémentation d’ERP et l’évaluation de l’utilisation de ressources offshore sont autant de sujets également abordés dans l’enquête.

Cette huitième édition de l’enquête a connu un fort taux de participation – environ 708 réponses ont été reçues, soit un taux de réponse d’environ 6%. Les statistiques démographiques des personnes interrogées reflètent la composition générale des membres de la FEI en termes de secteur d’activité, de dimension d’entreprise et de localisation des personnes interrogées. Le FERF et CSC ont intentionnellement limité la population interrogée aux responsables financiers.


Télécharger le rapport de l’étude «Technology Issues for Financial Executives».



A propos de Financial Executives International (FEI)

FEI est l’association professionnelle par excellence pour les cadres financiers supérieurs. FEI compte 15 000 membres parmi les cadres financiers supérieurs des entreprises : directeurs financiers (CFO), vice-présidents en charge des finances, trésoriers et contrôleurs financiers. Ils représentent des entreprises de toutes tailles, du secteur public et privé, dans tous les domaines d’activité. Depuis 70 ans, FEI est un ardent défenseur de ses membres, plaidant vigoureusement au nom de la profession devant les organes réglementaires et législatifs. Les membres participent aux travaux de 86 chapitres, 75 aux États-Unis et 11 au Canada. Pour obtenir de plus amples renseignements au sujet de FEI, veuillez consulter le site Web à l'adresse suivante www.fei.org.


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Depuis 1944, la fondation FERF est une source indépendante d’informations pratiques, de services et d’expertise pour les cadres financiers supérieurs. La FERF est soutenue essentiellement par les contributions volontaires fiscalement déductibles des entreprises, des chapitres FEI et de particuliers. La mission de la FERF est de répondre aux besoins du cadre financier professionnel en identifiant, en développant et en diffusant des études opportunes de plusieurs manières. La FERF propose un large éventail de contenu issu de la recherche par la publication d’études, d’articles dans le magazine Financial Executive, de bulletins d’informations électroniques et le site Web FEI, notamment.


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Avec près de 79.000 employés, CSC fournit des solutions innovantes à ses clients à travers le monde en mettant en œuvre une technologie de pointe et les capacités les plus avancées de CSC. Les solutions de CSC couvrent une large gamme de services tels que la conception et l’intégration de systèmes, l’externalisation des processus métiers et informatiques, le développement d’applications logicielles, l’hébergement de sites web et d’applications, et le conseil en management. CSC a réalisé un chiffre d’affaires de 14,6 milliards de dollars au cours des 12 mois se terminant au 31 mars 2006. Son siège social est situé à El Segundo, Californie. Pour de plus amples informations, consultez www.csc.com




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