Les responsables financiers souhaitent aussi des informations analytiques de meilleure qualité et plus opportunes, d’après une étude de CSC et de la FERF9 juin 2005 – El Segundo. Cette année, la sécurité de l’information se classe en tête de la liste des préoccupations des directeurs financiers, dans la septième enquête annuelle relative aux questions technologiques auprès de ce public particulier. L’étude a été menée par Computer Sciences Corporation (NYSE: CSC), en collaboration avec la FERF (Financial Executives Research Foundation), la division recherche de la FEI (Financial Executives International).
Pour la première fois, la «sécurité de l’information» se distingue comme la principale préoccupation technologique des responsables financiers interrogés, remplaçant la «définition de la priorité des investissements technologiques», qui passe en deuxième position. Un directeur financier (chief financial officer ou «CFO») sur cinq seulement se dit «très satisfait» des programmes de sécurité.
«Les entreprises reconnaissent à quel point elles sont vulnérables», a commenté Jerry Boltin, senior partner et responsable de l’informatique décisionnelle au sein de la division Consulting Group de CSC. «Elles voient se multiplier les articles parlant d’informations clientèle compulsées voire volées, et se disent ‘Si ces gens-là peuvent être touchés, à quel point notre propre sécurité est-elle garantie ?’»
Les responsables financiers classent «Faciliter l’analyse et la prise de décision (informatique décisionnelle)» comme le domaine le plus entravé par l’absence de solutions technologiques appropriées. L’étude constate également un niveau nettement supérieur aux attentes des investissements prévus pour les informations analytiques et de soutien des décisions, particulièrement dans les grandes entités. Plusieurs dizaines de personnes interrogées ont l’intention de dépenser 10 millions de dollars ou plus l’année prochaine pour améliorer leurs environnements analytiques, le montant le plus considérable prévu étant de 200 millions de dollars.
«La volonté des directeurs financiers d’améliorer les environnements analytiques se justifie par un besoin accru d’informations de meilleure qualité et plus opportunes, pour soutenir le processus décisionnel et surveiller les performances – essentiellement pour répondre aux pressions concurrentielles de plus en plus fortes et satisfaire les exigences strictes de rapports et de publication de la loi Sarbanes-Oxley», ajoute Jerry Boltin. «Les résultats indiquent clairement que les responsables financiers prennent au sérieux leurs besoins en matière d’informations analytiques et adoptent des mesures pour les satisfaire. Certains de ces investissements sont 10 fois supérieurs à ce à quoi je m’attendais.»
Les entités qui veulent améliorer leurs capacités analytiques et de soutien des décisions l’année prochaine se concentrent largement sur des projets destinés à mesurer les performances et l’efficacité de l’entreprise. Les deux principaux domaines analytiques à améliorer d’après les directeurs financiers sont les suivants : «planification/budgétisation/prévisions» et «tableau de bord de gestion».
L’étude indique aussi que les dépenses totales en technologies de l’information ne devraient guère augmenter l’année prochaine et que les entreprises envisagent une série de nouveaux contrats d’externalisation et d’internalisation (services partagés).
L’étude révèle la poursuite de toutes les formes d’externalisation et la progression du recours aux services partagés.
L’externalisation des ressources humaines est la principale activité d’externalisation prévue, suivie de la gestion de la paie et de l’infrastructure informatique, qui restent les deux fonctions d’entreprise les plus couramment externalisées. Quelque 90 pour cent des personnes interrogées qualifient leur modèle d’externalisation de satisfaisant. «Ce qui tire constamment l’externalisation à la hausse est le taux de satisfaction globale élevé et constamment mesuré chez ceux qui l’ont mis en pratique», souligne Jerry Boltin.
L’étude s’est penchée aussi sur une série d’autres sujets pertinents, notamment le point de vue des cadres financiers concernant la gestion financière, les stratégies informatiques et l’utilisation des applications technologiques. Parmi les autres questions spécifiques explorées, citons l’évaluation du retour sur les investissements technologiques, la solution des questions d’intégration système, la mesure de l’efficacité des mises en œuvre ERP et l’analyse du recours à l’informatique off-shore.
La participation à la septième enquête annuelle enregistre un nouveau record – les 782 réponses reçues représentent une augmentation de 29 pour cent par rapport au total de 607 de l’enquête précédente. Les statistiques démographiques des personnes interrogées reflètent la composition générale des membres de la FEI en termes de secteur d’activité, de dimension d’entreprise et de localisation des personnes interrogées.
Téléchargez le rapport de l’étude
«Technology Issues for Financial Executives».
A propos de Financial Executives International (FEI)FEI est l’association professionnelle par excellence pour les cadres financiers supérieurs. FEI compte 15 000 membres parmi les cadres financiers supérieurs des entreprises : directeurs financiers (CFO), vice-présidents en charge des finances, trésoriers et contrôleurs financiers. Ils représentent des entreprises de toutes tailles, du secteur public et privé, dans tous les domaines d’activité. Depuis 70 ans, FEI est un ardent défenseur de ses membres, plaidant vigoureusement au nom de la profession devant les organes réglementaires et législatifs. Les membres participent aux travaux de 86 chapitres, 75 aux Etats-Unis et 11 au Canada. Pour obtenir de plus amples renseignements au sujet de FEI, veuillez consulter le site Web à l'adresse suivante
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A propos de CSCFondé en 1959, Computer Sciences Corporation est un des leaders mondiaux des technologies de l’information. CSC accompagne ses clients, tant privés que publics, dans la mise en œuvre de solutions répondant à leurs attentes spécifiques et leur permettant de profiter de l’utilisation d’une technologie avancée.
Avec près de 79.000 employés, CSC fournit des solutions innovantes à ses clients à travers le monde en mettant en œuvre une technologie de pointe et les capacités les plus avancées de CSC. Cela inclut la conception et l’intégration de systèmes, l’externalisation des technologies de l’information et des processus commerciaux, le développement de logiciels applicatifs, l’hébergement d’applications et du web et le conseil en gestion.
CSC a réalisé un chiffre d’affaires de 14,1 milliards de dollars au cours des 12 mois se terminant au 1er avril 2005. Son siège social est situé à El Segundo, Californie. Pour de plus amples informations, consultez
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