La nouvelle génération de téléphones mobiles lance un nouveau défi aux opérateurs de télécommunication. La conception de nouveaux services en mobilité et leur intégration dans l’environnement «business» est pour autant l’une des composantes clés de l’offre
télécoms de CSC. L’opérateur E-Plus a d’ailleurs fait appel aux équipes de CSC pour l’aider à mettre en place le premier service i-mode en Europe.
La croissance exponentielle des taux de débit et la banalisation des technologies ouvrent une nouvelle ère dans le m-business. En attendant l’arrivée de l’UMTS, de nouveaux modèles opérationnels apparaissent autour de la technologie GPRS, avec déjà une success story, celle de l’i-mode du japonais NTT DoCoMo, qui revendique aujourd’hui près de 30 millions d’utilisateurs. I-mode propose un fonctionnement de type Kiosque Minitel sur un réseau sans fil et se présente comme un réseau de portail offrant à ses clients l’accès à des services de marques. Ces services sont classiquement des annuaires, des «news» (sport, actualités, etc.) mais également des transactions (achats de livres, de disques, etc.) et des opérations bancaires. Dans les fonctionnalités les plus évoluées, notons des applications bureautiques telles qu’un service «i-mode mail», compatible e-mail, et de la transmission directe de données de personnes à personnes (P2P). La plate-forme i-mode fonctionne donc comme un intermédiaire qui propose des services de
gestion de la relation client, de publication de contenu et de sécurisation de transactions.
De la conquête du client à l’augmentation des revenusAujourd’hui, les opérateurs mobiles ne cherchent plus à conquérir de nouveaux clients, mais à augmenter l’ARPU (average revenue per user, ou revenu moyen par utilisateur). Les plates-formes multimédias de type i-mode semblent être le meilleur moyen d’atteindre cet objectif en rajoutant aux revenus «voix» de nouveaux revenus liés aux transferts de données. Si, de plus, la qualité du service est au rendez-vous, ce mode de fonctionnement apporte une meilleure fidélisation du client. En particulier, les services sont délivrés en fonction du moment et du lieu où se trouve le consommateur ce qui permet une personnalisation plus poussée et réellement «one-to-one». C’est cette particularisation du service qui assure la croissance des revenus. L’expérience japonaise de l’i-mode nous enseigne que l’ARPU y est supérieur en moyenne de 25% et que sur la consommation totale, plus d’un tiers est dû aux services délivrés en mobilité. A titre indicatif, suivant les types de services, l’accès peut être facturé entre 0,50 et 1,80 euro. Les analystes prévoient d’ailleurs une très forte augmentation de ces revenus d’ici à 2005. La répartition des revenus est de l’ordre de 85% pour le fournisseur de contenu et de 15% pour l’opérateur sur les abonnements, et de 100% pour les opérateurs sur les trafics (Air Time, quantité de données transférées).
E-Plus, premier opérateur européen à adopter l’i-mode, a fait appel à CSCCSC a été retenu par l’opérateur mobile allemand E-Plus pour mettre en place son service i-mode. Le contrat global a porté sur l’assimilation des technologies, très spécifiques par rapport à ce que nous connaissions jusqu’ici en Europe. Les équipes de CSC ont également défini la stratégie marketing et l’ensemble des aspects fonctionnels, depuis le système de facturation jusqu’au système de transactions et la base de données clients utilisée pour la gestion de la relation client. CSC est aujourd’hui la seule société de services en Europe qui ait une telle expérience de l’i-mode.
Réussir la mise en place d’une plate-forme mobile multimédia (Mobile MultiMedia Platform, ou «M3P») est un processus qui nécessite la mise en cohérence de plusieurs acteurs du marché avec notamment des opérateurs de télécommunications, des fournisseurs de contenus et des fournisseurs de services. Il s’agit d’un projet industriel complexe et généralement très contraint par le «time-to-market». Grâce à son expérience, CSC sait mettre en place la structure de projet qui permettra d’intégrer tous les partenaires impliqués en couvrant tous les aspects de la mise en œuvre du projet industriel, depuis l’architecture globale de la plate-forme jusqu’à sa mise en exploitation, en passant par l’alignement des fournisseurs de contenus et la définition des offres. De plus, CSC a adapté, mis au point et, dans certains cas, développé toute la panoplie des logiciels nécessaires au développement de ce nouveau type de services (facturation, gestion du contenu, relation client, sécurité…) depuis le front-office jusqu’au back-office et les liens fournisseurs. M3P, la plate-forme de services de CSC, peut être mise en œuvre dans différents environnements technologiques et, donc, être adaptée à toutes les architectures préexistantes chez tous les opérateurs de télécommunications. Pour un opérateur ou un fournisseur de contenu, prendre CSC pour partenaire est donc la meilleure garantie de réussite.
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