CSC Home PageSkip to Main Content

Site global de CSC | CSC dans le monde | Contactez nous | Plan du site | CSC Portal
France
Présentation
Solutions
Secteurs
Etudes de cas
Presse et médias
Evénements
CSC recrute
Magazine
Presse et médias
Home Page Accueil Arrow Presse et médias Arrow Articles
Print

Articles

Chaîne logistique : où en sommes-nous ?

22 novembre 2004

L’essentiel des efforts porte encore sur les gains à court terme et reste déconnecté de la stratégie d’entreprise, révèle l’enquête annuelle de CSC


Télécharger la version PDF de cet article





CSC, en collaboration avec la revue américaine Supply Chain Management Review, ont récemment rendu publiques les conclusions de leur deuxième enquête annuelle sur l’évolution de la chaîne logistique. L’enquête, menée cette année au niveau mondial, montre qu’en règle générale les sociétés ont réalisé des progrès dans le développement de leurs capacités logistiques. Pour autant, le fossé se creuse entre les entreprises qui récoltent déjà les bénéfices de leurs avancées en matière de chaîne logistique et celles qui luttent encore pour y parvenir. Dans ce nouveau paysage se dessinent à la fois un défi et une opportunité pour ces dernières. Le défi : mettre en œuvre les méthodes et les technologies nécessaires pour combler le retard. L’opportunité : prendre conscience des bénéfices réels qu’entraîne une gestion moderne de la chaîne logistique.


La seconde enquête annuelle sur la gestion de la chaîne logistique menée par CSC et la Supply Chain Management Reviewindique que les entreprises continuent à améliorer le fonctionnement de leur chaîne logistique mais qu’elles n’en tirent pas tous les bénéfices. À cela, plusieurs explications : une préoccupation exagérée pour les réductions de coûts à court terme, un manque de stratégie logistique ou d'alignement avec la stratégie globale de l'entreprise, des efforts d'optimisation limités qui pourraient pourtant procurer de nouveaux revenus, et une coordination limitée au sein de l’entreprise ou avec les fournisseurs et clients.

Il manque toujours des stratégies solides
L’enquête révèle que si les entreprises investissent dans les logiciels et les technologies susceptibles d'améliorer la gestion de la chaîne (notamment dans le domaine des achats, de la logistique et de la gestion des stocks), leur attention se porte trop souvent sur la technique et pas assez sur la stratégie et l’optimisation du processus. C'est pourquoi elles n'enregistrent aucun progrès notable dans la collaboration tout au long de la chaîne logistique, même pour les plus grandes d’entre elles.
«Au final, les entreprises ne tirent pas tous les bénéfices d'une gestion optimisée de la chaîne logistique, notamment en termes d'augmentation du chiffre d'affaires et de satisfaction client», affirme Charles Poirier, auteur de sept ouvrages consacrés au supply chain management, et responsable des activités «supply chain» de CSC aux États-Unis. Le nombre de dirigeants pour lesquels la gestion de la chaîne logistique est totalement ou partiellement intégrée à la stratégie globale de leur entreprise, ou qui la considèrent comme vraiment stratégique pour l’entreprise, reste encore faible.
Cette déconnexion conjuguée à une vision à court terme centrée sur les réductions des coûts, alors qu'une vision à plus long terme axée sur la croissance du chiffre d’affaires et la relation client serait plus indiquée, ne favorise pas la fidélisation de la clientèle et l'amélioration de la profitabilité.

Un écart important subsiste entre les entreprises de premier plan et toutes les autres
Selon l’enquête, les entreprises des secteurs high-tech et de la distribution se considèrent comme plus avancées que celles des autres secteurs en matière de chaîne logistique. Les réponses révèlent en effet un fossé grandissant entre ces entreprises, notamment les grandes enseignes de vente au grand public, qui recueillent les fruits de l'optimisation de leur chaîne logistique, et celles qui n'y sont pas encore parvenues.
«L’enquête de cette année montre que si l’ensemble des entreprises ont amélioré leurs capacités en la matière, un écart net subsiste entre les meilleures et les autres», précise Charles Poirier. Pour ceux qui suivent, il y a donc à la fois un défi et une opportunité, celui de combler leur retard et celle de dépasser sur ce plan leurs concurrents dans leur secteur. Ce retard pourrait résulter d’une absence de stratégie chez les entreprises ayant répondu au questionnaire.
Cette déficience est particulièrement évidente en ce qui concerne la mise en cohérence de la stratégie logistique et la stratégie globale de l’entreprise. Un peu plus de la moitié des sondés, aussi bien en Amérique du Nord qu’en Europe, ont précisé que leur entreprise n’a pas encore de stratégie logistique ou commence à peine à la formuler. À l’autre bout du spectre, seuls 20% des sondés de ces deux continents ont déclaré que leur entreprise disposait d'une stratégie complète.
L’enquête 2004 marque tout de même quelques progrès dans certains domaines, à commencer par les achats, la logistique et la gestion des stocks. En termes d’avancement global, les participants à l’enquête ont cité d’abord les achats et la sélection de fournisseurs (23% pour ces deux postes), puis la logistique (20% en 2004 contre seulement 13% en 2003) comme étant les domaines où leur entreprise a le plus avancé. Le domaine des prévisions et de la planification était cité en quatrième position, en passant de 10% en 2003 à 19% en 2004.

L’impérative nécessité de tisser des liens de collaboration
De façon un peu inattendue, il n’y a eu aucun changement d’une année sur l’autre du nombre d’entreprises disant avoir avancé en matière de collaboration client. À côté de cela, la collaboration — tant interne qu’externe, avec les fournisseurs et les clients — était citée comme le chantier le plus urgent.
Selon les auteurs, ces réponses confirment que les professionnels de la chaîne logistique comprennent l'importance critique de la mise en place de relations de collaboration. Elles indiquent aussi qu’ils sont encore à la recherche des meilleurs façons et moyens d'y parvenir.
Toutefois, les progrès sont déjà notables pour une des formes de collaboration visées. Il s’agit de la relation entre les responsables de la chaîne logistique et leurs homologues du service informatique. En 2003, 39% des sondés précisaient que leur relation de travail avec les responsables informatiques concernant l’introduction de nouvelles technologies n’était pas très efficace, ou ne l’était que très peu. Ce poste a décru très nettement à 14% en 2004. En outre, 37% des sondés de cette année ont indiqué que cette relation était assez efficace ou très efficace, contre 30 % en 2003. Cela semble indiquer que l'impératif de collaboration entre les responsables de la chaîne logistique (promoteurs des améliorations du processus) et le service informatique (chargé de mettre en œuvre les systèmes qui concrétisent ces améliorations) est enfin compris.
«L’enseignement peut-être le plus important de l’enquête, c’est que les avantages métiers les plus marquants de la gestion de la chaîne logistique ne se sont pas encore réellement manifestés», conclut Frank Quinn, rédacteur en chef de la Supply Chain Management Review. «Les réponses dessinent en creux ce à quoi l'on peut parvenir en termes de réduction des coût, d'accroissement du chiffre d'affaires, d'augmentation de la satisfaction client, etc. Si les dirigeants d’entreprise et les autres responsables gardent l’esprit ouvert et se consacrent à faire advenir de réelles avancées, ils peuvent obtenir des résultats marquants dans tous les domaines.»



Une enquête mondiale
Le questionnaire de l’enquête mondiale 2004 sur l’évolution des chaînes logistiques a été envoyé l’été dernier aux professionnels de la chaîne logistique d’Amérique du Nord, d’Europe et d’autres pays représentatifs dans le monde. Les destinataires ont été choisis parmi le lectorat de la Supply Chain Management Review et d’autres publications de son éditeur Reed Business Information, ainsi qu’au sein de la clientèle de CSC. En tout, 236 entreprises ont renvoyé ce questionnaire de huit pages.
D’un point de vue organisationnel, 56 % des réponses représentaient une entreprise ou un groupe, 28 % une division, une unité ou une filiale d’une entreprise, et 16 % plusieurs départements ou divisions. Plus de 20 secteurs économiques étaient représentés dans l’enquête de cette année. On retrouvait notamment l’aérospatial et la défense, la distribution et les biens de grande consommation, le high-tech et les télécommunications.




Vous souhaitez de plus amples informations ? Contactez-nous !


Liens associés
En savoir plus sur les solutions de CSC en matière de gestion de la chaîne logistique.




Formats des fichiers

Chaîne logistique : où en sommes-nous ?
L’essentiel des efforts porte encore sur les gains à court terme et reste déconnecté de la stratégie d’entreprise, révèle l’enquête annuelle de CSC.


Télécharger le fichier





© Copyright 2007 Computer Sciences Corporation | Mentions légales | Politique de confidentialité