Etudes de cas

Seafrance


Seafrance embarque un nouveau système d'information touristique

Client: Seafrance

Enjeu Dans un contexte de forte concurrence, Seafrance a entrepris la refonte de son système de réservation de transport tourisme en ferry entre Calais et Douvres.

Solution : CSC a apporté au projet sa bonne connaissance des secteurs du transport et du tourisme et des compétences pointues sur les architectures J2EE.

Résultats : Après deux ans de développement sur mesure, l’application Seapax est aujourd’hui opérationnelle.

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Filiale de la SNCF, Seafrance est une compagnie de transport maritime transmanche assurant la liaison ferry entre les villes de Calais et de Douvres. Proposant à la fois des activités de fret et de tourisme, les six navires de Seafrance ont transporté plus de 3 millions de personnes en 2004, ainsi que 640.000 voitures et 650.000 camions et autocars la même année.

Cette importante activité ne doit cependant pas masquer le contexte de très forte pression concurrentielle dans laquelle évolue la société. Pour pouvoir continuer à s’adapter à l’évolution de ce marché, et renforcer sa compétitivité, Seafrance a décidé, en 2003, de refondre son système d’information «tourisme».

Un ancien système trop peu évolutif

En 2003, le système de réservation de l’activité tourisme était devenu inadapté aux contraintes du marché, notamment l’exigence d’un système réactif capable de faire de la vente sur Internet un atout. Par ailleurs, Seafrance avait déjà refondu son système d’information dédié au fret. Il apparaissait donc logique de mettre désormais à niveau le système de réservation tourisme.

Est lancé le projet Seapax, portant sur la redéfinition d’un système de réservation, qui devait à la fois être accessible à Seafrance – avec des ventes via leurs centres d’appels, leurs agences, les ports ou par Internet – mais également à ses partenaires : les réseaux d’agence de voyage, les représentants de Seafrance dans certains pays. Cette redéfinition allait de A jusqu’à Z, puisque le projet couvrait l’intégration de nombreux processus opérationnels. Ainsi, Seapax devait pouvoir permettre de gérer l’offre de navires, mais également l’offre commerciale, les réservations à proprement parler, et le contrôle à l’embarquement.

CSC apporte une expertise à la fois métier et technique

CSC remporte l’appel d’offre grâce à son expertise métier dans le domaine du transport-tourisme et dans les systèmes de réservation, au travers de précédentes collaborations avec Air France ou le Club Med par exemple.

L’expertise Java/J2EE de CSC ainsi que le partenariat étroit qui liait la société à BEA ont également participé à convaincre Seafrance. Rapidement, les capacités d’un déploiement progiciel se révèlent trop limitée, et la compétence à la fois stratégique et technique de CSC lui permet de proposer un développement logiciel sur mesure à Seafrance. L’approche métier englobe une analyse des besoins, une modélisation des processus et une définition de cibles répondant aux enjeux métiers de Seafrance.

Les choix technologiques se sont orientés vers le serveur d’applications Weblogic de BEA, le SGBDR Oracle 9i et Scort, un outil qui a permis de gérer l’interface avec l’ancien système. Le tout a été déployé sur une architecture Linux, accompagnée d’un ensemble d’autres outils issus du monde du logiciel libre.

Une culture du partenariat

Afin d’éviter l’effet «tunnel», CSC a appliqué une approche processus de bout en bout sur les quatre grands domaines du projet Seapax –navires, commercial, réservation, transport– en les modélisant jusqu’aux processus les plus élémentaires puis en livrant successivement chaque partie correspondante de l’application. L’implication de tous a permis à Seapax d’entrer en production au mois de mars 2006.

Aujourd’hui, la collaboration entre CSC et Seafrance se poursuit, afin de pouvoir très prochainement définitivement se passer de l’ancien système qui effectue encore des tâches de back office. Vue l’ampleur du projet, le choix avait été fait de ne pas s’orienter vers une bascule en big bang, et de préférer une approche par transitions. L’étendue de la mission a fait mûrir le partenariat entre CSC et son client, qui l’a naturellement chargé de la maintenance et de l’évolution de son système, pouvant compter sur la mobilisation constante de CSC.


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