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Banque Palatine

Avec l’assistance de CSC, la Banque Palatine remplace son système propriétaire par un progiciel intégré
 
Client Banque Palatine

Enjeu Lors de rachat par la Caisse d’Epargne, la Banque Palatine a décidé de revoir entièrement son système d’information, devenu trop coûteux à maintenir.

Solution Avec le concours de CSC, l’établissement a migré l’ensemble de ses applications vers un progiciel de gestion intégré métier SAB.

Résultats Réalisé dans les délais prévus, le projet a permis de substantielles économies sur la maintenance informatique tout en offrant de meilleurs services à la clientèle.

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En décembre 2003, son entrée dans le Groupe Caisse d’Epargne a constitué une étape décisive dans la très longue histoire de la banque Sanpaolo. Dès leur arrivée, les nouveaux dirigeants ont fixé deux chantiers prioritaires : le positionnement stratégique de l’établissement et son système d’information.

En janvier 2004 était ainsi lancée une étude qui allait conduire près de deux ans plus tard à l’un des plus importants déploiements d’un progiciel intégré au sein d’une banque française.


Le choix du PGI
L’étude initiale portait sur trois scénarios : le maintien et l’amélioration du système alors en fonctionnement, l’intégration au système d’information du groupe Caisse d’Epargne ou la mise en œuvre d’un progiciel intégré pour remplacer l’existant. En juillet 2004, l’étude concluait finalement que la dernière option était la plus opportune, car la seule susceptible d’être réalisée dans les coûts et les délais envisagés.

Pour répondre aux spécificités de l’établissement – une banque généraliste de près de 80 000 clients particuliers et entreprises – le choix d’un progiciel métier s’imposait. C’est finalement le PGI de l’éditeur français SAB qui était retenu. A quelques modules près qu’il faudrait développer en complément (instruction de crédits, contentieux et CRM), il correspondait en effet parfaitement aux besoins de la banque et il était en outre déjà utilisé et bien noté au sein du groupe Caisse d’Epargne.


Maîtrise d’œuvre et maîtrise d’ouvrage main dans la main
Demeurait le choix du prestataire. Recalé au moment de l’étude préliminaire, CSC emportait la mise grâce en particulier à sa bonne réputation au sein du groupe Caisse d’Epargne, à sa maîtrise reconnue du secteur bancaire et surtout à la détermination de ses équipes.

Initialement retenu pour l’assistance à la maîtrise d’ouvrage, CSC prenait finalement également à son compte l’assistance à la maîtrise d’œuvre, que les équipes de la Banque Palatine n’était plus certaines de pouvoir assurer seules. Ce double rôle allait s’avérer l’un des facteurs décisifs du projet, dont le démarrage intervenait fin novembre 2004 avec une bascule programmée au 13 février 2006. En effet sous l’impulsion de CSC mais aussi du directeur général de la Banque Palatine qui était également directeur du projet, l’équipe pluridisciplinaire constituée pour ce projet a dès le départ travaillé en bonne intelligence. Chacun était entièrement dévoué à la réussite du projet et au maintien des échéances.


Délais tenus
Grâce à ces excellentes conditions, c’est donc finalement sans véritables difficultés malgré l’ampleur de la tâche et les nombreux écueils techniques potentiels (dix-huit domaines fonctionnels, un changement de plate-forme, le développement de près de 300 interfaces…) que la bascule a pu intervenir à la date prévue. En particulier, une phase d’homologation de cinq mois et deux démarrages à blanc ont permis de prévenir tous les aléas inhérents à ce genre de big bangs.

Le projet est ainsi une réussite totale puisqu’il a permis de remplacer en quinze mois un système construit sur quinze ans et de très largement réduire de 30 % les coûts de maintenance du système d’information, qui mobilisait auparavant une équipe de 120 personnes en tierce maintenance applicative. Le retour sur investissement devrait ainsi s’opérer en trois à quatre ans, sans compter les futurs gains en terme de productivité ou de qualité de service à la clientèle…

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